Olivier Germain-Thomas

Une rencontre autour du feu : Shiva et Prométhée

Les relations qu’une civilisation entretient avec le feu éclaire ses peurs, son aptitude au renouveau et son sens des symboles. Il m’a été donné voici des années en Inde d’être le témoin caché d’un étrange dialogue entre le dieu hindou Shiva et le malheureux Prométhée. Il leur était impossible de se mettre d’accord sur l’importance du feu et l’usage qu’en ferait l’homme. Prométhée était même si mécontent de la position de Shiva qu’il le quitta sans même le saluer. Quel était l’enjeu ? Pourquoi ne pouvaient-ils se mettre d’accord ? Le saura-t-on en Aubrac ?

Bio-bibliographie

Olivier Germain-Thomas ne refuse pas l’étiquette d’écrivain-voyageur, qui va si bien à ce marcheur, né en 1943 à Brive, docteur en esthétique, ancien producteur à France Culture de l’émission « For intérieur », romancier et homme de culture imprégné par les spiritualités du monde.

Sa passion pour l’Inde a quarante ans d’âge. Étudiant en philosophie à la Sorbonne, il travaillait à une thèse sur le nirvâna du bouddhisme avec Jean Grenier. À 24 ans, il se sent appelé par l’Inde. Il effectue alors le premier voyage d’une longue série qui bouleversera sa vie en l’enrichissant.  Il a la chance de découvrir le bouddhisme avant la bouddhamania.

Il a, entre autres, publié La Tentation des Indes, (Folio Gallimard)  En chemin vers Bouddha (Albin Michel),  La Traversée de la Chine à la vitesse du printemps (Le Rocher), Marco Polo (Gallimard),  Empreintes du sacré, avec des photographies de Ferrante Ferranti (La Martinière) et, en 2013, Manger le vent à Borobudur (Gallimard).

Il a reçu, en 2006, le Grand Prix de littérature décerné par l’Académie française pour l’ensemble de son œuvre (Prix Henri Gal – Institut de France).

Pour son livre, Le Bénarès-Kyôto, récit de voyage par voie terrestre et maritime à travers l’Asie, il a obtenu, en novembre 2007, le prix Renaudot.

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